CATINOU ou FEMME DU VOYAGE EN LIBERTE

CATINOU  ou FEMME DU VOYAGE EN LIBERTE

Bienvenue sur ce forum!

0 appréciations
Hors-ligne
Bienvenue sur ce forum!

Ici vous avez la parole!

N'hésitez pas à répondre à ce sujet ou à ouvrir un nouveau sujet.

A très vite!
Administrateur du blog

0 appréciations
Hors-ligne
Bonjour CATINOU,

Je t'offre ce texte c'est mon cadeau à toi d'en faire ce que tu veux.


Jevoulais juste vous dire que je désire vivre pour la Joie. Non pas
pour le bonheur, la tendresse ou la gaieté mais pour la
joie.Lajoie unique et pure, la joie absolue, la joie des vainqueurs.J’aipassé trop de temps à pleurer et à gémir. J’ai perdu trop
d’années à attendre. Je n’avais pas vu que tout est déjà là.
Il ne manquait que le sel, et ce sel, c’est moi et c’est chacun
d’entre nous.Toutest en nous. Au delà de l’amour et du rejet, au delà du bien et
du mal, par dessus toutes les considérations morales, il y a un
point ultime où le cœur, l’âme, l’esprit et l’enfant vivent
ensemble.Celieu c’est l’unité de l’Homme vrai.Laseule vraie méthode pour y parvenir est de se dérober, discrètement
- pour être plus efficace, des yeux étrangers, des regards de ceux
qui ne peuvent pas encore comprendre. Car ils ne se connaissent pas,
ils ne savent pas, au fond d’eux, trouver la voie cachée. Leur
problème c’est un sentiment de malaise vis-à-vis d’eux-mêmes
et, à cause de cela, ils ont peur des autres. Ils craignent le
silence, le vide et la profondeur qui se dévoilent devant eux
lorsqu’ils se taisent. Ils cherchent donc à la meubler avec du
bruit. Je le sais car j’ai été comme eux, du moins j’ai fais
semblant de l’être. Mais je n’y arrive plus. Je désire juste
vivre et rire et m’enivrer de tout ce qui existe.Jeveux tout voir, même ce qui est interdit. Je veux tout faire surtout
ce qui est déconseillé ou illégal. Je veux obéir à [b]mes[/b] règleset à [b]ma[/b] rébellion.Je ne veux pas être un statut ni une posture car l’un comme
l’autre nécessite le regard du groupe pour s’exprimer dans toute
sa valeur.Aucontraire, à l’instar de l’Église, ma désobéissance est
axiologiquement neutre. Il suffit d’être.Dèslors, l’autre, les autres, la collectivité, le clan, la famille,
les amis, les ennemis, les aïeux, les enfants, les héros fantasmés
tous ceux que l’on admire et ceux aussi sur lesquels on s’acharne,
tout et tous regagnent leurs places appropriées.Ainsion peut se dégager de tout ce qui est paradoxal en nous : en
prenant la pleine mesure de ce nous sommes. Alors, on peut relever la
tête et prendre les armes. Il ne reste qu’à se battre et à
hurler de joie.Laguerre est noble. Il ne peut y avoir de vie sans combat ; le
refuser c’est accepter la servitude. Je suis fier d’être un
aristocrate et un libertaire. Je suis fier de mes passions, je suis
fier de mes vices comme de mes erreurs. Je suis fier de mon miroir.
La profondeur de nos défauts est le reflet de notre démesure. Je
veux vivre encore, je veux aller plus loin.D’ailleursj’ai décidé de ne pas mourir. Je n’abandonnerai jamais la vie
et je le jure devant tous les dieux et tous les diables. Jamais je
n’abandonnerai la vie. 
Désormais, il faut continuer àmodeler la matière et espérer que tout prenne forme comme on le
souhaite. Oui, il faut espérer dans les choses impossibles ! Et
il faut se souhaiter beaucoup de volonté. Personne d’autre ne le
fera à notre place ni avec autant de forces. La volonté est la clé.
C’est elle qui fait les miracles. Et il faut savoir aussi que la
vie suit son cours à la perfection, même si, souvent, c’est dur à
croire. Cependant, il ne faut pas imaginer que tout ce qui survient
est prédestiné. Bien au contraire, l’ordre formidable de la vie
permet l’action libre de l’individu. C’est la course ordonnée
des astres selon le plan cosmique qui nous assure chaque matin de la
présence du soleil. C’est notre volonté qui fait de chaque
journée un moment exceptionnel. Il faut bien se rappeler enfin que
le temps n’est pas linéaire mais cyclique, que la roue tourne et
que, par conséquent, peu importe ce qui arrive, d’une manière ou
d’une autre, le meilleur est toujours devant nous. Il ne faut
jamais désespérer. Au pire, si on ne peut éviter la mort (mais je
sûr que l’on peut ne jamais mourir), il faut savoir où et quand
se réveiller dans une nouvelle vie. Mais, bref, je m’égare.
L’essentiel est de continuer à modeler la matière. Alors comme je
dis souvent, les mois qui viennent seront décisifs… mais c’est
une jolie bêtise parce que ça ne veut rien dire. Les mois qui
viennent sont toujours décisifs. Chaque instant est capital.
D’ailleurs, si le temps est cyclique la seule unité réelle pour
mesurer la vie est la seconde : chacune d’elle est une
fraction de l’unité. Mais je m’égare encore. Je voulais vous
dire, pour que vous me le rappeliez le moment venu, que l’espérance
dans la vie n’est pas une naïveté mièvre et pucelle.[i]Biensûr qu’il y a aura des jours difficiles et des saisons sinistres,
bien sûr que je pleurerai encore et qu’encore et toujours je serai
trop seul. Seulement je prends l’engagement de ne pas jamais lâcher
prise et je prends le risque d’être heureux. Quitte à être
idiot. La liberté est une épreuve. 
[/i]
Etpuis une dernière chose aussi : je voulais vous dire que je
vous aime. Vous, et vous aussi que ne lisez pas ce blog car vous ne
savez pas que, parfois, quand ça ne va pas ou que je suis saoul,
j’aime écrire ce que je ressens. Je voulais donc vous dire que je
vous aime et que je pense à vous souvent. Tous les jours. Tous les
jours j’attends de vous retrouver. Même si vous êtes déjà
partis dans les cieux. J’attends, toujours avec impatience, de vous
revoir de nouveau, et de rire avec vous. J’ai besoin de rire avec
vous. J’ai besoin de me souvenir des moments passés ensemble. Et
je voulais vous dire aussi que je suis sensible et que j’ai peur
d’être abandonné. Mais je voulais surtout vous dire que je vous
aime et que j’ai besoin d’être aimé en retour, que j’ai
besoin que vous pensiez à moi, que vous m’appeliez ou m’envoyiez
des messages, et qu’enfin j’aimerais vous prendre dans mes bras
ou vous embrasser bien que je n’ose pas. J’ai besoin de votre
compagnie et de votre affection.Ettant qu’on y est, je voulais aussi vous demander une faveur :
puisqu’il y a aura encore des jours tristes, j’aimerais pouvoir
compter sur vous. J’aimerais pouvoir pleurer sur vos épaules car
ce n’est que dans ces moments là que je vais trouver la force de
vous demander la tendresse et la chaleur dont j’ai pourtant besoin
chaque jour. Vous me rendez heureux. L’amitié est le beau des
sens, elle est la vue véritable. J’ai passé trop de temps tout
seul et me suis pourri la vie avec des idées et des influences
inutiles.Comprenez-moibien, je sais très bien que je ne peux pas vous voir autant que je
le souhaiterais. Ainsi va la vie. Mais je ne veux pas vous quitter
sans vous exprimer toute ma gratitude et toute mon amitié, même si
la plupart d’entre vous ne le sauront jamais.[b]Vousêtes une victoire. Chaque rire est une bataille et chaque fête une
épopée. Vous l’ignorez peut-être mais vous êtes mes compagnons
d’armes. Et je veux vous dire merci parce que grâce à vous ma vie
est plus grande.
[/b]


Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 12 autres membres